Aucuns problèmes attendus en Belgique liés aux particules radioactives libérées par les incendies en Russie
Il y a peu de chance que les incendies qui ravagent la Russie représentent un danger pour la Belgique. Telle est la conclusion des experts de l'AFCN qui suivent la situation de près. La plus grande partie de la pollution radioactive dans les zones qui ont été contaminées lors de l'explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl en 1986, s'est fixée dans le sol et dans une moindre mesure dans les plantes et les arbres. Lors d'un incendie, ces particules peuvent il est vrai gagner à nouveau l'atmosphère. Cependant, les risques que ces radionucléides soient transportés haut dans l'atmosphère et touchent d'autres territoires, est faible. Par ailleurs, étant donné que la dilution de ces particules dans l'air est très élevée, les retombées seront quasiment nulles.
La quantité en serait si infime qu'elle n'en serait pas détectée. Si elle était plus importante, elle serait immédiatement repérée par le réseau national de mesure TELERAD.
Les pays qui pourraient y être exposés en premier lieu – indépendamment des conditions météorologiques – sont les pays d'Europe qui bordent la Russie, l'Ukraine et la Biélorussie. Des accords ont été conclus avec ces pays, selon lesquels ils préviendront aussitôt les autres pays européens via le réseau Ecurie.
Actuellement, il n'est donc question d'aucunes retombées, qui d'ailleurs n'augmenteraient en rien la radioactivité naturelle dans notre pays.
9 Août 2010



