Liste des centres médicaux ayant participé à la campagne AFCN pour la limitation des doses de rayonnement administrées aux patients
La dose moyenne de rayonnement du Belge présente une tendance à la hausse. La principale explication réside dans l'utilisation croissante des rayonnements ionisants à des fins de diagnostic.
Dans l'intérêt du patient et compte tenu de la nécessité de diagnostiquer rapidement et correctement l'état de santé du patient par des moyens radiologiques, l'AFCN a lancé une campagne dont le but est que la dose administrée lors de chaque examen soit limitée à la valeur réellement nécessaire. Les valeurs inutilement élevées doivent dorénavant également être interdites.
Pour atteindre cet objectif, l'AFCN a demandé aux radiologues de lui transmettre leurs informations sur les radiographies, les CT-scans et les mammographies effectués afin de pouvoir comparer les différentes doses administrées. Les niveaux de référence sont définis à partir de cet input et les radiologues peuvent les comparer avec leurs propres données. Ils peuvent ensuite définir et mener des actions correctives si nécessaire.
Le 26 juin 2010, l'AFCN a publié les premiers niveaux de référence belge pour les radiographies diagnostiques, les CT-scans et les mammographies. La publication de ces données permet une évaluation comparative de la pratique radiologique, ce qui constitue donc une avancée importante pour la radioprotection des patients. Nous publions ici une liste de tous les centres qui ont transmis leurs données à l'AFCN. Cette liste précise si les données ont été reçues par type d'examen (radiographie, CT-scan ou mammographie). En dépit du nombre croissant de centres qui ont participé à cette initiative, certains centres n'ont toujours pas fourni leurs données. Dans l'intérêt de la protection des patients, l'Agence tient à souligner qu'il est important que tous les centres radiologiques transmettent les données demandées pour pouvoir moduler correctement la pratique radiologique en vue d'optimiser la dose de rayonnement au patient.
13 Septembre 2010



