NL : FR
 Flux RSS
Arrow Plan du site

Notre mission

' L'AFCN promeut la protection efficace de la population, des travailleurs et de l'environnement
contre les dangers des rayonnements ionisants'.

RADON

Situation des centrales nucléaires au Japon : updates


8 aout 2011 - le point sur la situation suite à l'accident à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi

Le tremblement de terre et le tsunami qui se sont produits ce 11 mars 2011 ont provoqué l'arrêt et l'endommagement important des 6 réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. L'AFCN fait aujourd'hui un nouveau point sur la situation plus de quatre mois après la catastrophe.
 
Afin de sortir de cette crise, l'exploitant de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, Tepco, a mis sur pied un plan d'action qu'il suit depuis maintenant plusieurs mois afin de maitriser les rejets de substances radioactives dans l'environnement et d'abaisser globalement le niveau de radioactivité au niveau du site. Ce plan d'action s'oriente autour de 5 axes principaux : le refroidissement des cœurs, le refroidissement des piscines de stockage de combustibles usés, le devenir de l'eau fortement contaminée, la maitrise du confinement des réacteurs et la protection des travailleurs.
Tepco applique, et revoit régulièrement ce plan d'action en fonction des évolutions sur le terrain.
Voici donc un bilan des évolutions ayant eu lieu sur le site, en rapport avec ces 5 axes prioritaires :

1. Le refroidissement des cœurs des réacteurs

Le refroidissement des réacteurs 1, 2 et 3 se fait par l'injection d'eau douce dans la cuve du réacteur. Ce refroidissement est effectué par un système pérenne en circuit fermé.
L'injection d'azote se poursuit dans les réacteurs 1 et 3 afin de limiter le plus possible le risque d'explosion suite aux dégagements d'hydrogène.
Les réacteurs 4, 5 et 6 étaient à l'arrêt le jour de la catastrophe. Les cuves de ces réacteurs ne contiennent pas de combustible nucléaire et ne nécessitent aucun refroidissement.

2. Le refroidissement des piscines de stockage de combustibles usés

Le refroidissement des piscines de stockage de combustibles usés des réacteurs 1, 2 et 3 se fait également grâce à l'injection d'eau douce par un système de refroidissement en circuit fermé.
Le refroidissement de la piscine du réacteur 4 se fait grâce à l'aspersion d'eau douce afin de compenser l'évaporation. Le refroidissement de cette piscine se fait toujours par un système en circuit ouvert. L'exploitant travaille actuellement à un système plus fiable en circuit fermé.
Les piscines des réacteurs 5 et 6 sont refroidies normalement.

3. La gestion de l'eau contaminée sur le site

L'eau contaminée présente sur le site (notamment dans les bâtiments auxiliaires aux bâtiments réacteurs) est pompée, stockée, traitée et ensuite réinjectée dans les différents réacteurs pour en assurer le refroidissement ou alors évacuée.
A noter qu'une installation, conçue en partie par Areva, est actuellement opérationnelle sur le site et permet une décontamination des eaux. A noter qu'une seconde installation de décontamination des eaux est en cours d'installation sur le site.

4. La limitation des rejets radioactifs

En complément à la filtration de l'air des bâtiments réacteurs, l'exploitant envisage de recouvrir le bâtiment du réacteur n°1 afin de limiter la dispersion de la contamination. Un recouvrement semblable est à l'étude pour les réacteurs n°3 et 4.
Le recouvrement du bâtiment réacteur n°2 n'est pas encore à l'ordre du jour car celui-ci a été moins endommagé lors de l'accident et les jours qui ont suivis.

5. La radioprotection des travailleurs

L'exploitant poursuit le contrôle de l'exposition des travailleurs. Il a même renforcé les contrôles et procède à une réévaluation des doses reçues par les travailleurs suite à l'annonce récente de l'exposition de deux personnes supplémentaires à la valeur limite annuelle en cas de plan d'urgence fixée à 250 mSv.
La prudence reste cependant de mise dans l'exécution des travaux sur le site car les débits de dose sont toujours très élevés à certains endroits du site.

25 juillet 2011 - le point sur la situation suite à l'accident à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi

Le tremblement de terre et le tsunami qui se sont produits ce 11 mars 2011 ont provoqué l'arrêt et l'endommagement important des 6 réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. L'AFCN fait aujourd'hui un nouveau point sur la situation plus de quatre mois après la catastrophe.
 
Afin de sortir de cette crise, l'exploitant de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, Tepco, a mis sur pied un plan d'action qu'il suit depuis maintenant plusieurs mois afin de maitriser les rejets de substances radioactives dans l'environnement et d'abaisser globalement le niveau de radioactivité au niveau du site. Ce plan d'action s'oriente autour de 5 axes principaux : le refroidissement des cœurs, le refroidissement des piscines de stockage de combustibles usés, le devenir de l'eau fortement contaminée, la maitrise du confinement des réacteurs et la protection des travailleurs.
Tepco applique, et revoit régulièrement ce plan d'action en fonction des évolutions sur le terrain.

Voici donc un bilan des évolutions ayant eu lieu sur le site, en rapport avec ces 5 axes prioritaires :

1. Le refroidissement des cœurs des réacteurs

Le refroidissement des réacteurs 1, 2 et 3 se fait par l'injection d'eau douce dans la cuve du réacteur. Ce refroidissement est effectué par un système pérenne en circuit fermé.

L'injection d'azote se poursuit dans les réacteurs 1 et 3 afin de limiter le plus possible le risque d'explosion suite aux dégagements d'hydrogène.

Les réacteurs 4, 5 et 6 étaient à l'arrêt le jour de la catastrophe. Les cuves de ces réacteurs ne contiennent pas de combustible nucléaire et ne nécessitent aucun refroidissement.

2. Le refroidissement des piscines de stockage de combustibles usés

Le refroidissement des piscines de stockage de combustibles usés des réacteurs 1, 2 et 3 se fait également grâce à l'injection d'eau douce par un système de refroidissement en circuit fermé.

Le refroidissement de la piscine du réacteur 4 se fait grâce à l'aspersion d'eau douce afin de compenser l'évaporation. Le refroidissement de cette piscine se fait toujours par un système en circuit ouvert. L'exploitant travaille actuellement à un système plus fiable en circuit fermé.

Les piscines des réacteurs 5 et 6 sont refroidies normalement.

3. La gestion de l'eau contaminée sur le site

L'eau contaminée présente sur le site (notamment dans les bâtiments auxiliaires aux bâtiments réacteurs) est pompée, stockée, traitée et ensuite réinjectée dans les différents réacteurs pour en assurer le refroidissement ou alors évacuée.
A noter qu'une installation, conçue en partie par Areva, est actuellement opérationnelle sur le site et permet une décontamination des eaux.

4. La limitation des rejets radioactifs

En complément à la filtration de l'air des bâtiments réacteurs, l'exploitant envisage de recouvrir le bâtiment du réacteur n°1 afin de limiter la dispersion de la contamination. Un recouvrement semblable est à l'étude pour les réacteurs n°3 et 4.

Le recouvrement du bâtiment réacteur n°2 n'est pas encore à l'ordre du jour car celui-ci a été moins endommagé lors de l'accident et les jours qui ont suivis.

5. La radioprotection des travailleurs

L'exploitant poursuit le contrôle de l'exposition des travailleurs. Il a même renforcé les contrôles et procède à une réévaluation des doses reçues par les travailleurs suite à l'annonce récente de l'exposition de deux personnes supplémentaires à la valeur limite annuelle en cas de plan d'urgence fixée à 250 mSv.

La prudence reste cependant de mise dans l'exécution des travaux sur le site car les débits de dose sont toujours très élevés à certains endroits du site.

6. La contamination de l'environnement

On ne peut exclure qu'il n'y ait plus aujourd'hui aucun rejet atmosphérique. Toutefois si rejet il y a, ils sont nettement inférieurs à ceux survenus dans la deuxième quinzaine de mars. Les conditions météorologiques (prédominance des vents d'ouest) ont dispersé la majeure partie des rejets vers l'océan Pacifique. Une cartographie des dépôts sur un rayon de 80 km à l'intérieur des terres, réalisée en collaboration avec le Département de l'Energie américain (USDoE), a mis en évidence une contamination importante des sols dans une zone s'étendant vers le nord-ouest à partir du site de Fukushima-I, en direction des préfectures de Miyagi et de Yamagata (http://blog.energy.gov/content/situation-japan).

En ce qui concerne les rejets liquides dans l'océan, ils sont aujourd'hui maîtrisés dans une large mesure, même si une contamination diffuse ne peut pas être écartée, causée notamment par des apports continus de substances radioactives par le ruissellement des eaux de surface sur des sols contaminés.

Compte tenu de sa courte demi-vie (8 jours), l'iode radioactif (I-131 ) a vu sa radioactivité diminuer d'un facteur 1000 depuis la fin du mois de mars et son impact est aujourd'hui négligeable par rapport à celui des deux césiums (Cs-137 et Cs-134).

En Belgique, la contamination de notre environnement par la radioactivité provenant de Fukushima a été très faible et limitée dans le temps (entre le 23 mars et la fin du mois d'avril) et sans conséquence significative sur la santé de la population. Depuis le mois de mai, les niveaux de contamination dans l'air sont devenus difficilement détectables. Le programme de surveillance de notre environnement dont les résultats sont publiés dans un rapport annuel disponible sur notre site a été repris en routine.

7. La contamination de la chaîne alimentaire

Au Japon, le contrôle de contamination des denrées alimentaires se poursuit dans 19 préfectures, tant pour les produits de la terre que pour les produits de la mer. Les mesures continuent à mettre en évidence un faible pourcentage des échantillons mesurés ayant des niveaux de contamination (en césium, l'iode ayant pratiquement disparu en raison de sa courte demi-vie radioactive) supérieurs aux normes. Il s'agit généralement de fruits (Ume ou abricot japonais, nèfles), des pousses de bambou,  de champignons (shiitake) et de feuilles de thé. Récemment, des concentrations supérieures à la norme ont été mises en évidence dans de la viande de bœufs qui avaient été nourris avec des pailles de riz directement contaminées par les dépôts atmosphériques.

En ce qui concerne les produits de la mer, des concentrations supérieures à la norme ont été mises en évidence dans des algues récoltées à proximité des côtes proches du site de Fukushima-I, dans les préfectures de Fukushima et Ibaraki, des coquillages, des oursins et certains poissons comme l'anguille des sables ou lançon japonais, l'anchois, l'ayu, le flétan et le saumon pêchés dans les eaux proches du site (principalement dans la préfecture de Fukushima).

En Belgique, l'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA) poursuit ses contrôles sur les produits alimentaires en provenance du Japon et n'a, à ce jour, pas identifié de contamination dans les produits testés.

Davantage d'informations « techniques » sont disponibles sur les sites web de Tepco, de NISA (autorité de sûreté Japonaise) et de l'IAEA (International Atomic Energy Agency).

8 juin 2011

Le 17 avril, TEPCO, l'exploitant de la centrale de Fukushima Daiichi, a remis aux autorités japonaises un plan d'action qui devrait permettre de maitriser l'accident au sein de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Une mise à jour concernant ce plan d'action a été publiée le 17 mai. Les actions définies dans ce plan s'étendent sur une durée comprise entre 6 et 9 mois. Bien que la situation n'ait pas encore été entièrement stabilisée, l'état de la centrale nucléaire n'a pas subi de changements fondamentaux sur le plan technique. L'AFCN continue à suivre l'évolution de la situation avec attention et elle publiera une mise à jour de la situation si celle si évolue de manière importante.

Les cœurs des unités 1, 2 et 3 ont été découverts peu de temps après la perte du refroidissement provoquée par le tsunami. Les cœurs sont alors entrés en fusion, mais, selon les résultats des mesures actuelles, ils se trouveraient encore dans la cuve du réacteur, qui peut cependant avoir été endommagée.

Des explosions d'hydrogène auraient ensuite sérieusement endommagé les centrales.

L'alimentation électrique externe a partiellement été rétablie et elle permet d'alimenter des pompes provisoires utilisées pour refroidir les cœurs et les piscines de stockage du combustible usé.
De l'azote est également injecté dans l'unité 1 pour réduire le risque d'explosion d'hydrogène. 

La cuve du réacteur de l'unité 4 avait été déchargée au moment du tsunami. Le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible usé. La centrale a été sérieusement endommagée par des explosions et des incendies. L'alimentation électrique a été partiellement rétablie. Si nécessaire, la piscine de stockage du combustible usagé est refroidie avec de l'eau douce via des pompes provisoires à haute pression.

Unités 5 et 6 : L'alimentation électrique externe a été rétablie sur les unités 5 et 6. Celle-ci alimente les circuits de refroidissement normaux des réacteurs et des piscines de stockage du combustible usé. Ces réacteurs sont à présent dans un état stable, à l'arrêt à froid. 

L'eau de refroidissement contaminée des différentes unités est actuellement pompée et captée en attendant d'être décontaminée. Des mesures ont également été prises pour éviter que l'eau contaminée ne se déverse dans la mer.

16 mai 2011

Le 17 avril, TEPCO, l'exploitant de la centrale de Fukushima Daiichi, a remis aux autorités japonaises un plan d'action qui devrait permettre de maitriser l'accident au sein de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Les actions définies dans ce plan s'étendent sur une durée comprise entre 6 et 9 mois. Bien que la situation n'ait pas encore été entièrement stabilisée, l'état de la centrale nucléaire n'a pas subi de changements fondamentaux sur le plan technique. L'AFCN continue à suivre l'évolution de la situation avec attention et elle publiera une mise à jour de la situation si celle si évolue de manière importante.

  • Unité 1 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique a été partiellement rétablie. Le cœur du réacteur est refroidi avec de l'eau douce au moyen d'une pompe provisoire fournie en électricité par les circuits externe d'alimentation. Si nécessaire, la piscine de stockage du combustible usagé est refroidie avec de l'eau douce via des pompes provisoires à haute pression. De l'azote est injecté dans l'enceinte de confinement primaire pour réduire le risque d'explosion d'hydrogène. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés. Un robot a été introduit pour examiner la situation du réacteur. De nouvelles mesures démontrent que peu de temps après l'arrêt du réacteur le 11 mars dernier, le cœur a apparemment été entièrement à nu et qu'il est entré en fusion, ce qui a probablement endommagé la cuve du réacteur entraînant des fuites d'eau contaminée dans l'enceinte de confinement. Le corium, le magma résultant de la fusion du combustible nucléaire et des éléments de la structure, se trouve probablement à même le sol de la cuve du réacteur.
  • Unité 2 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. Il y a probablement du dégât et une fuite dans l'enceinte de confinement primaire. L'alimentation électrique a été partiellement rétablie. Le cœur du réacteur est refroidi avec de l'eau douce au moyen d'une pompe provisoire fournie en électricité par les circuits externe d'alimentation. Si nécessaire, la piscine de stockage du combustible usagé est refroidie avec de l'eau douce via le circuit de refroidissement normal. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés. Un robot a été introduit pour examiner la situation du réacteur.
  • Unité 3 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique a été partiellement rétablie. Le cœur du réacteur est refroidi avec de l'eau douce au moyen d'une pompe provisoire fournie en électricité par les circuits externe d'alimentation. Si nécessaire, la piscine de stockage du combustible usagé est refroidie avec de l'eau douce via des pompes provisoires à haute pression. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés. Un robot a été introduit pour examiner la situation du réacteur.
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée. Le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible usé. L'alimentation électrique a été partiellement rétablie. Si nécessaire, la piscine de stockage du combustible usagé est refroidie avec de l'eau douce via des pompes provisoires à haute pression. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés.
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et 6. Celle-ci alimente les circuits de refroidissement normaux des réacteurs et des piscines de stockage du combustible usé. Ces réacteurs sont à présent dans un état stable, à l'arrêt et à froid. Dans l'unité 6, l'eau accumulée est actuellement pompée hors du sous-sol du bâtiment abritant la turbine.

27 avril 2011

Ce 17 avril, TEPCO, l'exploitant de la centrale de Fukushima Daiichi, a remis aux autorités japonaises un plan d'action qui devrait permettre de maitriser l'accident au sein de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Les actions définies dans ce plan s'étendent sur une durée comprise entre 6 et 9 mois.

  • Unité 1 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Le cœur du réacteur est refroidit avec de l'eau douce au moyen d'une pompe provisoire fournie en électricité par les circuits externe d'alimentation. Si nécessaire, la piscine de stockage du combustible usagé est refroidie avec de l'eau douce via des pompes provisoires à haute pression. De l'azote est injecté dans l'enceinte de confinement primaire pour réduire le risque d'explosion d'hydrogène. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est pompée et évacuée. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés. Un robot a été introduit pour examiner la situation du réacteur.
  • Unité 2 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. Il y a probablement du dégât et une fuite dans l'enceinte de confinement primaire. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Le cœur du réacteur est refroidit avec de l'eau douce au moyen d'une pompe provisoire fournie en électricité par les circuits externe d'alimentation. Si nécessaire, la piscine de stockage du combustible usagé est refroidie avec de l'eau douce via le circuit de refroidissement normal. De l'eau très contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est pompée et évacuée. La fuite d'eau hautement radioactive dans la mer a été colmatée. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés. Un robot a été introduit pour examiner la situation du réacteur. 
  • Unité 3 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Le cœur du réacteur est refroidit avec de l'eau douce au moyen d'une pompe provisoire fournie en électricité par les circuits externe d'alimentation. Si nécessaire, la piscine de stockage du combustible usagé est refroidie avec de l'eau douce via des pompes provisoires à haute pression. De l'eau très contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est pompée et évacuée. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés. Un robot a été introduit pour examiner la situation du réacteur.
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée. Le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible usé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Si nécessaire, la piscine de stockage du combustible usagé est refroidie avec de l'eau douce via des pompes provisoires à haute pression. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés.
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et 6. Celle-ci alimente les circuits de refroidissement normaux des réacteurs et des piscines de stockage du combustible usé. Ces réacteurs sont à présent dans un état stable, en arrêt à froid.

22 avril 2011 (14h00 heure belge)

Ce 17 avril, TEPCO, l'exploitant de la centrale de Fukushima Daiichi, a remis aux autorités japonaises un plan d'action qui devrait permettre de maitriser l'accident au sein de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Les actions définies dans ce plan s'étendent sur une durée comprise entre 6 et 9 mois.

  • Unité 1 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Le cœur du réacteur est refroidit avec de l'eau douce au moyen d'une pompe provisoire fournie en électricité par les circuits externe d'alimentation. Si nécessaire, la piscine de stockage du combustible usagé est refroidie avec de l'eau douce via des pompes provisoires à haute pression. De l'azote est injecté dans l'enceinte de confinement primaire pour réduire le risque d'explosion d'hydrogène. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est pompée et évacuée. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés. Un robot a été introduit pour examiner la situation du réacteur.
  • Unité 2 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. Il y a probablement du dégât et une fuite dans l'enceinte de confinement primaire. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Le cœur du réacteur est refroidit avec de l'eau douce au moyen d'une pompe provisoire fournie en électricité par les circuits externe d'alimentation. Si nécessaire, la piscine de stockage du combustible usagé est refroidie avec de l'eau douce via le circuit de refroidissement normal. De l'eau très contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est pompée et évacuée. La fuite d'eau hautement radioactive dans la mer a été colmatée. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés. Un robot a été introduit pour examiner la situation du réacteur.  
  • Unité 3 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Le cœur du réacteur est refroidit avec de l'eau douce au moyen d'une pompe provisoire fournie en électricité par les circuits externe d'alimentation. Si nécessaire, la piscine de stockage du combustible usagé est refroidie avec de l'eau douce via des pompes provisoires à haute pression. De l'eau très contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est pompée et évacuée. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés. Un robot a été introduit pour examiner la situation du réacteur. 
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée. Le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible usé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Si nécessaire, la piscine de stockage du combustible usagé est refroidie avec de l'eau douce via des pompes provisoires à haute pression. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés. 
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et 6. Celle-ci alimente les circuits de refroidissement normaux des réacteurs et des piscines de stockage du combustible usé. Ces réacteurs sont à présent dans un état stable, en arrêt à froid.

18 avril 2011 (15h00 heure belge)

Ce 17 avril, TEPCO, l'exploitant de la centrale de Fukushima Daiichi, a remis aux autorités japonaises un plan d'action qui devrait permettre de maitriser l'accident au sein de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Les actions définies dans ce plan s'étendent sur une durée comprise entre 6 et 9 mois.

  • Unité 1 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les circuits de refroidissement utilisés sont maintenant alimentés par la source d'électricité externe. Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau douce. De l'azote est injecté dans l'enceinte de confinement primaire pour réduire le risque d'explosion d'hydrogène. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est évacuée via le condenseur ou des réservoirs de stockage. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés.
  • Unité 2 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les circuits de refroidissement utilisés sont maintenant alimentés par la source d'électricité externe. Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau douce. De l'eau très contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est à présent évacuée dans des réservoirs de secours. Une importante quantité d'eau douce a été injectée dans la piscine de stockage du combustible usé le 16 avril. Une fuite d'eau hautement radioactive dans la mer a été colmatée. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés.
  • Unité 3 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les circuits de refroidissement utilisés sont maintenant alimentés par la source d'électricité externe. Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau douce. De l'eau très contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est à présent évacuée via les réservoirs de secours. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés. La piscine de stockage du combustible usé continue à être refroidie grâce à l'apport d'eau douce via des pompes à béton à haute pression.
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée, le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible usé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les travailleurs examinent certains composants du réacteur avant de les remettre en marche. La piscine de stockage du combustible usé est refroidie par un apport d'eau douce via des pompes à béton à haute pression. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Des dispositifs empêchant cette eau de se disperser dans l'océan ont été installés.
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et 6. Celle-ci alimente, les circuits de refroidissement normaux des piscines de stockage du combustible usé. Ces réacteurs sont à présent dans un état stable, en arrêt à froid.

15 avril 2011 (15h00 heure belge)

  • Unité 1 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les circuits de refroidissement utilisés sont maintenant alimentés par la source d'électricité externe. Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau douce. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau n'est plus évacuée par le condensateur étant donné que celui-ci est plein mais est stockée dans un réservoir auxiliaire. De l'azote a été injecté dans l'enceinte de confinement primaire pour réduire le risque d'explosion d'hydrogène. La piscine de stockage du combustible est refroidie grâce à l'apport d'eau douce via des pompes à béton à haute pression. De la fumée blanche s'échappe toujours du réacteur 1.
  • Unité 2 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les circuits de refroidissement utilisés sont maintenant alimentés par la source d'électricité externe. Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau pure. De l'eau très contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est à présent évacuée dans des réservoirs de secours. Une fuite d'eau hautement radioactive dans la mer a été colmatée. La piscine de stockage du combustible usé est également refroidie par injection d'eau pure grâce à une ligne de refroidissement normale. De la fumée blanche s'échappe toujours du réacteur 2.
  • Unité 3 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les circuits de refroidissement utilisés sont maintenant alimentés par la source d'électricité externe.  Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau pure. De l'eau très contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est à présent évacuée via les réservoirs de secours.
    La piscine de stockage du combustible usé continue à être refroidie grâce à l'apport d'eau douce via des pompes à béton à haute pression. De la fumée blanche s'échappe toujours du réacteur 3.
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée, le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible usé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les travailleurs examinent certains composants du réacteur avant de les remettre en marche. La piscine de stockage du combustible usé est refroidie par un apport d'eau douce via des pompes à béton à haute pression. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. De la fumée blanche s'échappe toujours du réacteur 4.
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et 6. Celle-ci alimente, les circuits de refroidissement normaux des piscines de stockage du combustible usé. Sauf complications, la situation semble sous contrôle pour ces deux réacteurs.

11 avril 2011 (15h00 heure belge)

  • Unité 1 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les circuits de refroidissement utilisés sont maintenant alimentés par la source d'électricité externe. Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau douce. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau n'est plus évacuée par le condensateur étant donné que celui-ci est plein mais est stockée dans un réservoir auxiliaire. De l'azote a été injecté dans l'enceinte de confinement primaire pour réduire le risque d'explosion d'hydrogène. La piscine de stockage du combustible est refroidie grâce à l'apport d'eau douce via des pompes à béton à haute pression. De la fumée blanche s'échappe toujours du réacteur 1.
  • Unité 2 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les circuits de refroidissement utilisés sont maintenant alimentés par la source d'électricité externe. Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau pure. De l'eau très contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est à présent évacuée dans des réservoirs de secours. Une fuite d'eau hautement radioactive dans la mer a été colmatée. La piscine de stockage du combustible usé est également refroidie par injection d'eau pure grâce à une ligne de refroidissement normale. De la fumée blanche s'échappe toujours du réacteur 2.
  • Unité 3 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les circuits de refroidissement utilisés sont maintenant alimentés par la source d'électricité externe.  Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau pure. De l'eau très contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est à présent évacuée via les réservoirs de secours.
    La piscine de stockage du combustible usé continue à être refroidie grâce à l'apport d'eau douce via des pompes à béton à haute pression. De la fumée blanche s'échappe toujours du réacteur 3.
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée, le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible usé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les travailleurs examinent certains composants du réacteur avant de les remettre en marche. La piscine de stockage du combustible usé est refroidie par un apport d'eau douce via des pompes à béton à haute pression. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. De la fumée blanche s'échappe toujours du réacteur 4.
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et 6. Celle-ci alimente, les circuits de refroidissement normaux des piscines de stockage du combustible usé. Sauf complications, la situation semble sous contrôle pour ces deux réacteurs.

4 avril 2011 (16h00 heure belge)

  • Unité 1 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les circuits de refroidissement utilisés sont maintenant alimentés par la source d'électricité externe. Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau fraîche. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau n'est plus évacuée par le condensateur étant donné que celui-ci est plein mais est stockée dans un réservoir auxiliaire. La piscine de stockage du combustible est refroidie grâce à l'apport d'eau douce via des pompes à béton à haute pression. De la fumée blanche s'échappe toujours du réacteur 1.
  • Unité 2 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les circuits de refroidissement utilisés sont maintenant alimentés par la source d'électricité externe. Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau pure. De l'eau très contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est à présent évacuée dans des réservoirs de secours. La piscine de stockage du combustible usé est également refroidie par injection d'eau pure grâce à une ligne de refroidissement normale. De la fumée blanche s'échappe toujours du réacteur 2.
  • Unité 3 : Le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les circuits de refroidissement utilisés sont maintenant alimentés par la source d'électricité externe.  Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau pure. De l'eau très contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est à présent évacuée via les réservoirs de secours. La piscine de stockage du combustible usé continue à être refroidie grâce à l'apport d'eau douce via des pompes à béton à haute pression.. De la fumée blanche s'échappe toujours du réacteur 3.
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée, le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible usé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les travailleurs examinent certains composants du réacteur avant de les remettre en marche. Le refroidissement du cœur se fait grâce à l'apport d'eau douce via des pompes à béton à haute pression.. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. De la fumée blanche s'échappe toujours du réacteur 4.
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et 6. Celle-ci alimente, les circuits de refroidissement normaux des piscines de stockage du combustible usé. Sauf complications, la situation semble sous contrôle pour ces deux réacteurs.
  • Piscine commune de stockage du combustible usé : L'alimentation électrique a été rétablie et la piscine est refroidie grâce à l'injection d'eau via la ligne de refroidissement normale.

1er avril 2011 (18h00 heure belge) – Nous avons observé aujourd'hui une évolution peu significative de la situation :

  • Unité 1 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les travailleurs examinent certains composants du réacteur avant de les remettre en marche. Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau fraîche. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau n'est plus évacuée par le condensateur étant donné que celui-ci est plein. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les Japonais cherchent une autre solution. De la fumée blanche s'échappe encore du réacteur 1.
  • Unité 2 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les travailleurs examinent certains composants du réacteur avant de les remettre en marche. Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau pure à l'aide d'une pompe de refroidissement alimentée par un diesel de secours. De l'eau très contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est à présent évacuée par les réservoirs de secours. La piscine de stockage du combustible usé est également refroidie par injection d'eau pure. La pompe qui assure ce refroidissement est tombée en panne, mais le problème a été solutionné. De la fumée blanche s'échappe encore du réacteur 2.
  • Unité 3 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est à nu et endommagé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les travailleurs examinent certains composants du réacteur avant de les remettre en marche. Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau pure. De l'eau très contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. Cette eau est à présent évacuée par les réservoirs de secours. La piscine de stockage du combustible usé continue à être refroidie par injection d'eau pure. Des camions aspergent le béton. De la fumée blanche s'échappe encore du réacteur 3.
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée, le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible usé. L'alimentation électrique est partiellement rétablie. Les travailleurs examinent certains composants du réacteur avant de les remettre en marche. Le refroidissement du cœur se fait par injection d'eau pure. Des camions aspergent le béton. De l'eau contaminée se trouve dans le sous-sol du bâtiment abritant la turbine. De la fumée blanche s'échappe encore du réacteur 4.
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et 6. Celle-ci alimente, les circuits de refroidissement normaux des piscines de stockage du combustible usé. Sauf complications, la situation semble sous contrôle pour ces deux réacteurs.
  • Piscine commune de stockage du combustible usé : L'alimentation électrique a été rétablie et la piscine est refroidie grâce à l'injection d'eau via la ligne de refroidissement normale.

31 mars 2011 (17h00 heure belge) - Aucune évolution signicative de la situation :

  • Unité 1 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'alimentation électrique est restaurée. Les travailleurs sont en train de vérifier certains composants du réacteur avant de les alimenter en électricité. Le refroidissement du cœur du réacteur se fait grâce à l'injection d'eau pure dans le cœur. Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. Cette eau n'est plus évacuée vers le condenseur car celui-ci est plein, une autre solution sera envisagée ;
  • Unité 2 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'alimentation électrique est maintenant partiellement retrouvée. Les travailleurs sont en train de vérifier certains composants du réacteur avant de les alimenter en électricité. Le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau pure dans celui-ci, grâce à une pompe électrique alimentée par les alimentations électriques de secours. Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. L'évacuation de cette eau contaminée se fait vers des réservoirs de stockage auxiliaires. Le refroidissement de la piscine de stockage du combustible irradié se fait grâce à l'injection d'eau de mer. Il y a toujours de la fumée blanche qui s'échappe du réacteur n°2;
  • Unité 3 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'alimentation électrique est maintenant partiellement retrouvée. Les travailleurs sont en train de vérifier certains composants du réacteur avant de les alimenter en électricité. Le refroidissement du cœur du réacteur se fait en injectant de l'eau pure dans le cœur. Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. L'évacuation de cette eau contaminée se fait vers des réservoirs de stockage auxiliaires. La piscine de stockage du combustible est maintenant refroidie grâce à l'injection d'eau fraiche via des camions destinés à couler du béton. Il y a toujours de la fumée blanche qui s'échappe du réacteur n°3;
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée, le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible. L'alimentation électrique, et notamment l'éclairage en salle de commande et une partie de l'instrumentation sont maintenant restaurés. Les travailleurs sont en train de vérifier certains composants du réacteur avant de les alimenter en électricité. La piscine de stockage du combustible continue à être refroidie par l'eau de mer. Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. La possibilité d'évacuer cette eau via le condenseur est envisagée ;
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur les unités 5 et 6. Celle-ci alimente, les circuits de refroidissement normaux des piscines de stockage du combustible usé. Sauf complications, la situation semble sous contrôle pour ces deux réacteurs.
  • Piscine commune de stockage du combustible usé: L'alimentation électrique a été rétablie et la piscine est refroidie grâce à l'injection d'eau via la ligne de refroidissement normale.

Bilan de la situation radiologique au Japon

Les valeurs des mesures de débit de dose sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi tendent globalement à décroitre, même si les appareils relèvent certains « pics » au niveau du débit de dose causés par des évènements spécifiques.

A noter que des prélèvements de 5 échantillons de sols sur le site de la centrale de Fukushima Daiichi ont révélé la présence, pour deux d'entre eux, de différents isotopes de plutonium. L'origine de cette contamination au plutonium proviendrait des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi. Les niveaux détectés sont cependant excessivement faibles, et ne présentent pas de risques notables. Les niveaux détectés sont à comparer avec ceux constatés suite aux retombées des essais nucléaires s'étant déroulé ces trente dernières années.

Des mesures sont effectuées dans l'océan au large de la centrale de Fukushima Daiichi et Daiini via des prélèvements d'eau de mer. Les mesures effectuées le 26 mars affichaient des niveaux très importants de contamination. Cependant, les mesures effectuées sur des prélèvements d'eau de mer effectués le 27 mars révélaient toujours une certaine contamination mais nettement moins élevée. Aucune information complémentaire quant à la contamination d'organismes marins.

Des mesures de contamination du territoire autour de la centrale de Fukushima Daiichi (également à grande distance) sont effectuées régulièrement. Les résultats de ces mesures sont très détaillés et disponibles sur le site web des autorités japonaises ou de l'AIEA.

Des mesures de contamination de l'eau potable sont régulièrement effectuées. Les dernières mesures sont plutôt rassurantes et certaines interdictions dans certaines régions autour de la centrale de Fukushima Daiichi ont pu être levées. La description des préfectures pour lesquelles l'interdiction est levée, modifiée ou maintenue est disponible sur le site web des autorités japonaises ou de l'AIEA.

Les mesures de contamination du lait d'animaux vivant à proximité de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi varient très fortement en fonction de la direction et de la distance de la centrale.

Des mesures d'interdiction de consommation de produits alimentaires, tels que des légumes, du lait,... provenant de certaines préfectures spécifiques autour de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi sont prises par les autorités japonaises. Ces mesures sont résumées sur le site web des autorités japonaises ou de l'AIEA. A noter que les autorités japonaises ont mis à la disposition du public un guide décrivant les différentes mesures de restriction pouvant être prises en fonction du taux de contamination.

Dans certaines villes, des mesures de contamination de la thyroïde de jeunes enfants ont eu lieu. Tous les résultats se sont avérés négatifs.

Bilan de la situation radiologique en Europe

Les 27, 28 et 29 mars, les balises de mesure du taux de radioactivité de certains pays d'Europe ont constaté la présence d'iode-131 et de césium-137 provenant du Japon. Cependant les activités mesurées sont très faibles et restent au niveau de la limite de détection de ces appareils. Les doses encourues par les citoyens sont très nettement inférieures aux doses que l'on reçoit via la radioactivité naturelle.

30 mars 2011 (16h00 heure belge) - Bilan technique de chacun des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi :

  • Unité 1 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'alimentation électrique est restaurée. Les travailleurs sont en train de vérifier certains composants du réacteur avant de les alimenter en électricité. Le refroidissement du cœur du réacteur se fait grâce à l'injection d'eau pure dans le cœur. Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. Cette eau est évacuée via le condenseur;
  • Unité 2 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'alimentation électrique est maintenant partiellement retrouvée. Les travailleurs sont en train de vérifier certains composants du réacteur avant de les alimenter en électricité. Le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau pure dans celui-ci, l'injection d'eau pure se fait via un circuit de refroidissement alimenté par une alimentation de secours (diesel). Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. L'évacuation de cette eau contaminée se fait vers des réservoirs de stockage auxiliaires. La piscine de stockage du combustible irradié se fait grâce à l'injection d'eau de mer. Il y a toujours de la fumée blanche qui s'échappe du réacteur n°2;
  • Unité 3 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'alimentation électrique est maintenant partiellement retrouvée. Les travailleurs sont en train de vérifier certains composants du réacteur avant de les alimenter en électricité. Le refroidissement du cœur du réacteur se fait en injectant de l'eau pure dans le cœur. Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. L'évacuation de cette eau contaminée se fait vers des réservoirs de stockage auxiliaires. La piscine de stockage du combustible est maintenant refroidie grâce à l'injection d'eau fraiche via des camions destinés à couler du béton. Il y a toujours de la fumée blanche qui s'échappe du réacteur n°3;
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée, le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible. L'alimentation électrique, et notamment l'éclairage en salle de commandes et une partie de l'instrumentation sont maintenant restaurés. Les travailleurs sont en train de vérifier certains composants du réacteur avant de les alimenter en électricité. La piscine de stockage du combustible continue à être refroidie par l'eau de mer. Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. La possibilité d'évacuer cette eau via le condenseur est envisagée ;
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et 6. Celle-ci alimente, les circuits de refroidissement normaux des piscines de stockage du combustible usé. Sauf complications, la situation semble sous contrôle pour ces deux réacteurs.
  • Piscine commune de stockage du combustible usé: L'alimentation électrique a été rétablie et la piscine est refroidie grâce à l'injection d'eau via la ligne de refroidissement normale.

Bilan de la situation radiologique au Japon

Les mesures de débits de dose sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi tendent globalement à décroitre, même si les appareils relèvent certains « pics » au niveau du débit de dose causés par des évènements spécifiques.

A noter que des prélèvements de 5 échantillons de terre sur le site de la centrale de Fukushima Daiichi ont révélé la présence, pour deux d'entre eux, de différents isotopes de Plutonium. L'origine de cette contamination au plutonium proviendrait des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi. Les niveaux détectés sont cependant excessivement faibles, et ne présentent pas de risques notables. Les niveaux détectés sont à comparer avec ceux constatés suite aux retombées des essais nucléaires s'étant déroulé, ces trente dernières années.

Des mesures sont effectuées dans l'océan au large de la centrale de Fukushima Daiichi et Daiini via des prélèvements d'eau de « mer ». Les mesures effectuées le 26 mars affichaient des niveaux très importants de contamination. Cependant, les mesures effectuées sur des prélèvements d'eau de mer effectués le 27 mars révélaient toujours une certaine contamination mais nettement moins élevée. Aucune information complémentaire quant à la contamination d'organismes marins.

Des mesures de contamination du territoire autour de la centrale de Fukushima Daiichi (également sur des longues distances) sont effectuées régulièrement. Les résultats de ces mesures sont très détaillés et disponible sur le site web des autorités japonaises ou de l'AIEA.

Des mesures de contamination de l'eau potable sont régulièrement effectuées. Les dernières mesures sont plutôt rassurantes et certaines interdictions dans certaines régions autour de la centrale de Fukushima Daiichi ont pu être levées. La description des préfectures pour lesquelles l'interdiction est levée, modifiée ou maintenue est disponible sur le site web des autorités japonaise ou de l'AIEA.

Les mesures de contamination du lait d'animaux vivant à proximité de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi varient très fortement en fonction de la direction et de la distance de la centrale.

Des mesures d'interdiction de consommation de produits alimentaires, tels que des légumes, du lait,... provenant de certaines préfectures spécifiques autour de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi sont prises par les autorités japonaises. Ces mesures sont résumées sur le site web des autorités japonaises ou de l'AIEA. A noter que les autorités japonaises ont mis à la disposition du public un guide décrivant les différentes mesures de restrictions pouvant être prises en fonction du taux de contamination.

Dans certaines villes, des mesures de contamination de la thyroïde de jeunes enfants ont eu lieu. Tous les résultats se sont avérés négatifs.

Bilan de la situation radiologique en Europe

Les 27, 28 et 29 mars, les balises de mesure du taux de radioactivité de certains pays d'Europe ont constaté la présence d'iode-131 et de Césium-137 provenant du Japon. Cependant les activités mesurées restent très faibles, du niveau de la limite de détection de ces appareils et les doses encourues par les citoyens à cause de ce taux de contamination sont très nettement inférieures aux doses que l'on reçoit via la radioactivité naturelle.

29 mars 2011 (16h00 heure belge) - Bilan technique de chacun des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi :

  • Unité 1 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'alimentation électrique est restaurée de manière satisfaisante, d'ailleurs, le refroidissement du cœur du réacteur se fait en injectant de l'eau pure via un système de refroidissement classique alimenté par la source d'alimentation électrique normale. Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. Cette eau est évacuée via le condenseur. Il y a toujours de la fumée blanche qui s'échappe du réacteur n°1 ;
  • Unité 2 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'alimentation électrique est maintenant partiellement retrouvée.Le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau boriquée via un une pompe de refroidissement normale alimentée par une alimentation électrique de secours (diesel). Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. L'évacuation de cette eau contaminée via le condenseur a cependant été interrompue. Il y a toujours de la fumée blanche qui s'échappe du réacteur n°2;
  • Unité 3 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'alimentation électrique est maintenant partiellement retrouvée. Le refroidissement du cœur du réacteur se fait en injectant de l'eau pure via le circuit de refroidissement normal alimenté par les sources d'electricité normales externes. Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. La possibilité d'évacuer cette eau via le condenseur est envisagée. La piscine de stockage du combustible continue à être refroidie par l'eau de mer. Il y a toujours de la fumée blanche qui s'échappe du réacteur n°3;
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée, le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible. L'alimentation électrique, et notamment l'éclairage en salle de commandes et une partie de l'instrumentation sont maintenant restaurés. La piscine de stockage du combustible continue à être refroidie par l'eau de mer. Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. La possibilité d'évacuer cette eau via le condenseur est envisagée. Il y a toujours de la fumée blanche qui s'échappe du réacteur n°4;
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et 6. Celle-ci alimente, les circuits de refroidissement normaux des piscines de stockage du combustible usé. Sauf complications, la situation semble sous contrôle pour ces deux réacteurs.
  • Piscine commune de stockage du combustible usé: L'alimentation électrique a été rétablie et la piscine est refroidie grâce à l'injection d'eau via la ligne de refroidissement normale.

Sur le plan radiologique, les débits de dose à proximité de la centrale de Fukushima Daiichi sont pour le moment assez variables en fonction du point de mesure et du moment.

A noter que des prélèvements de 5 échantillons de terre à proximité de la centrale ont révélé la présence, pour deux d'entre eux, de différents isotopes de Plutonium. L'origine de cette contamination au plutonium proviendrait des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi. Les niveaux détectés sont cependant excessivement faibles, et ne présentent pas de risques notables. Les niveaux détectés sont à comparer avec ceux constatés suite aux retombées des essais nucléaires s'étant déroulé, ces trente dernières années.

Des mesures ont été réalisées dans l'eau de mer près des centrales et une augmentation des concentrations de radioactivité a été constatée. Au vu de ce fait, les autorités japonaise s'apprêtent à effectuer des contrôles sur les produits alimentaires provenant de la mer.

Aux abords de la centrale de Fukushima Daiichi, des échantillons de lait ont été prélevés et les analyses ont révélé des quantités d'iode 131 supérieures aux normes établies pour la consommation de ce lait. Sa consommation a dès lors été interdite.

Des échantillons de légumes présentent quant à eux des quantités d'iode 131 et de césium 137 supérieures aux normes établies pour leur consommation. Les exportations de légumes de ces préfectures ont dès lors été suspendues et la consommation de ces aliments est à présent interdite.

Des échantillons d'eau potable ont également été prélevés à plusieurs endroits, les analyses ont révélé la présence d'iode 131 et de césium 137. Seulement pour certains échantillons, la quantité d'iode 131 détectée est supérieure à la limite autorisée pour la consommation de cette eau. Les résultats précis et les interdictions de consommation dictées par les autorités japonaises sont disponibles sur le site web des autorités japonaises.

Depuis le début de l'accident, 19 travailleurs ont reçu une dose de plus de 100 mSv).

28 mars 2011 (16h00 heure belge) - Bilan technique de chacun des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi :

  • Unité 1 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé L'alimentation électrique, et notamment l'éclairage en salle de commandes et une partie de l'instrumentation sont maintenant restaurés. Le refroidissement du cœur du réacteur se fait en injectant de l'eau pure. Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. Cette eau est évacuée via le condenseur. Il y a toujours de la fumée blanche qui s'échappe du réacteur n°1 ;
  • Unité 2 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'alimentation électrique, et notamment l'éclairage en salle de commandes et une partie de l'instrumentation sont maintenant restaurés. Le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau boriquée. Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. L'évacuation de cette eau contaminée via le condenseur a cependant été interrompue. La piscine de stockage du combustible continue a être refroidie par l'eau de mer. Il y a toujours de la fumée blanche qui s'échappe du réacteur n°2;
  • Unité 3 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'alimentation électrique et l'éclairage de la salle de commandes sont maintenant restaurés. Le refroidissement du cœur du réacteur se fait en injectant de l'eau pure. Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. La possibilité d'évacuer cette eau via le condenseur est envisagée. La piscine de stockage du combustible continue a être refroidie par l'eau de mer. Il y a toujours de la fumée blanche qui s'échappe du réacteur n°3;
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée, le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible. L'alimentation électrique, et notamment l'éclairage en salle de commandes et une partie de l'instrumentation sont maintenant restaurés. La piscine de stockage du combustible continue a être refroidie par l'eau de mer. Il a été constaté la présence d'eau contaminée au sous-sol du bâtiment où se situe la turbine. La possibilité d'évacuer cette eau via le condenseur est envisagée.Il y a toujours de la fumée blanche qui s'échappe du réacteur n°4;
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et 6. Celle-ci alimente, les circuits de refroidissement normaux des piscines de stockage du combustible usé. Sauf complications, la situation semble sous contrôle pour ces deux réacteurs.
  • Piscine commune de stockage du combustible usé: L'alimentation électrique a été rétablie et la piscine est refroidie grâce à l'injection d'eau via la ligne de refroidissement normale.

Sur le plan radiologique, les débits de dose à proximité de la centrale de Fukushima Daiichi sont pour le moment assez variable en fonction du point de mesure et du moment. Peu d'évolutions sont à signaler aujourd'hui. Des mesures ont été réalisées dans l'eau de mer près des centrales et une augmentation des concentrations de radioactivité a été constatée. Au vu de ce fait, les autorités japonaise s'apprêtent à effectuer des contrôles sur les produits alimentaires provenant de la mer.

Aux abords de la centrale de Fukushima Daiichi, des échantillons de lait ont été prélevés et les analyses ont révélé des quantités d'iode 131 supérieures aux normes établies pour la consommation de ce lait. Sa consommation a dès lors été interdite.

Des échantillons de légumes présentent quant à eux des quantités d'iode 131 et de césium 137 supérieures aux normes établies pour leur consommation. Les exportations de légumes de ces préfectures ont dès lors été suspendues et la consommation de ces aliments est à présent interdite.

Des échantillons d'eau potable ont également été prélevés à plusieurs endroits, les analyses ont révélé la présence d'iode 131 et de césium 137. Seulement pour certains échantillons, la quantité d'iode 131 détectée est supérieure à la limite autorisée pour la consommation de cette eau par les enfants, les valeurs mesurées restent cependant en dessous de la limite autorisée pour la consommation de cette eau par les adultes. Les autorités japonaises ont par conséquent interdit aux enfants la consommation d'eau du robinet dans ces préfectures.

Depuis le début de l'accident, 19 travailleurs ont reçu une dose de plus de 100 mSv).

25 mars 2011 (16h00 heure belge) - Bilan technique de chacun des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi :

  • Unité 1 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé L'alimentation électrique de la salle de commandes est maintenant restaurée. Le refroidissement du réacteur se fait en injectant de l'eau de mer via un circuit d'injection auxiliaire. A noter qu'un dégagement de fumée blanche est actuellement en cours sur le réacteur n°1 ;
  • Unité 2 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. Le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau de mer dans le cœur via les circuits d'extinction d'incendie. L'électricité est partiellement rétablie sur ce réacteur. La piscine de stockage du combustible est maintenant refroidie via la ligne de refroidissement normale. A noter qu'un dégagement de fumée blanche est actuellement en cours sur le réacteur n°2 ;
  • Unité 3 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. Le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau de mer dans le cœur via les circuits d'extinction d'incendie. De l'eau de mer continue à être envoyée dans la piscine de stockage du combustible via la ligne de refroidissement et de purification. Les travaux relatifs au rétablissement de l'électricité se poursuivent;
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée, le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible. Les travaux relatifs au rétablissement de l'électricité se poursuivent. La piscine continue à être aspergée grâce à un camion doté d'une pompe haute pression servant normalement à couler du béton. Il est à souligner que le refroidissement de la piscine de stockage se fait également maintenant grâce à l'injection d'eau via la ligne de refroidissement normal de la piscine. Un dégagement de fumée blanche est actuellement en cours sur le réacteur n°4 ;
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et 6. Celle-ci alimente, les circuits de refroidissement normaux des piscines de stockage du combustible usé. Sauf complications, la situation semble sous contrôle pour ces deux réacteurs.
  • Piscine commune de stockage du combustible usé: L'alimentation électrique a été rétablie et la piscine est refroidie grâce à l'injection d'eau via la ligne de refroidissement normale.

Les travailleurs prévoient prochainement d'injecter de l'eau pure dans les réacteurs 1, 2 et 3 au lieu de l'eau de mer, mais aucune information quant à la date de basculement entre l'eau de mer et de l'eau pure n'est communiquée.

Sur le plan radiologique, les débits de dose à proximité de la centrale de Fukushima Daiichi sont pour le moment assez variable en fonction du point de mesure et du moment.

Peu d'évolutions sont à signaler aujourd'hui.

Des mesures ont été réalisées dans l'eau de mer près des centrales et une augmentation des concentrations en iode radioactif, en cobalt et en césium a été constatée. Les concentrations en iode 131, césium 134 et césium 137 dépassent les critères de notification. D'autres prélèvements d'eau de mer sont en cours au large de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Au vu des quantités relativement importantes de matières radioactives dans l'eau de mer prélevées, les autorités japonaise s'apprêtent à effectuer des contrôles sur les produits alimentaires provenant de la mer.

Aux abords de la centrale de Fukushima Daiichi, des échantillons de lait ont été prélevés et les analyses ont révélé des quantités d'iode 131 supérieures aux normes établies pour la consommation de ce lait. Sa consommation a dès lors été interdite.

Des échantillons de légumes présentent quant à eux des quantités d'iode 131 et de césium 137 supérieures aux normes établies pour leur consommation. Les exportations de légumes de Fukushima, d'Ibaraki, de Tochigi et de Gunna ont dès lors été suspendues et les aliments sont à présent interdits à la consommation.

Des échantillons d'eau potable ont également été prélevés à plusieurs endroits, les analyses ont révélé la présence d'iode 131 et de césium 137. Seulement pour certains échantillons, la quantité d'iode 131 détectée est supérieure à la limite autorisée pour la consommation de cette eau par les enfants, les valeurs mesurées restent cependant en dessous de la limite autorisée pour la consommation de cette eau par les adultes. Les autorités japonaises ont par conséquent interdit aux enfants la consommation d'eau du robinet à Tokyo.

A noter que trois travailleurs ont du être évacués du réacteur n°3 de Fukushima car ils ont reçu une dose relativement importante (plus ou moins 170 mSv) et étaient contaminés. La dose reçue reste dans des limites acceptables. Ils ont été emmenés à l'hôpital afin d'être décontaminés.

24 mars 2011 (15h00 heure belge) - Bilan technique de chacun des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi :

  • Unité 1 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. Les travaux relatifs au rétablissement de l'électricité évoluent, l'alimentation électrique de la salle de commandes est maintenant restaurée. Le refroidissement du réacteur se fait en injectant de l'eau de mer uniquement via un circuit d'injection auxiliaire ;
  • Unité 2 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. Le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau de mer dans le cœur via les circuits d'extinction d'incendie. L'électricité est partiellement rétablie sur ce réacteur. En complément, de l'eau continue à être injectée dans la piscine de stockage du combustible ;
  • Unité 3 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. Hier, en fin de journée, une fumée noire a été dégagée du réacteur, cependant, l'émission de cette fumée a été interrompue quelques heures plus tard. Le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau de mer dans le cœur via les circuits d'extinction d'incendie. De l'eau de mer continue à être envoyée dans la piscine de stockage du combustible via une ligne de refroidissement et de purification. Les travaux relatifs au rétablissement de l'électricité se poursuivent ;
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée, le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible. Les travaux relatifs au rétablissement de l'électricité se poursuivent. La piscine continue à être aspergée grâce à un camion doté d'une pompe haute pression servant normalement à couler du béton ;
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et 6. Celle-ci alimente, les circuits de refroidissement normaux des piscines de stockage du combustible usé. Sauf complications, la situation semble sous contrôle pour ces deux réacteurs.
  • Piscine commune de stockage du combustible usé: La piscine est constamment refroidie en y injectant de l'eau de mer.

Sur le plan radiologique, les débits de dose à proximité de la centrale de Fukushima Daiichi restent stables et tendent même à décroitre.

Des mesures ont également été réalisées dans l'eau de mer près des centrales et une augmentation des concentrations en iode radioactif, en cobalt et en césium a été constatée. Les concentrations en iode 131, césium 134 et césium 137 dépassent les critères de notification. D'autres prélèvements d'eau de mer sont en cours au large de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Au vu des quantités relativement importantes de matières radioactives dans l'eau de mer prélevées, les autorités japonaise s'apprêtent à effectuer des contrôles sur les produits alimentaires provenant de la mer.

Aux abords de la centrale de Fukushima Daiichi, des échantillons de lait ont été prélevés et les analyses ont révélé des quantités d'iode 131 supérieures aux normes établies pour la consommation de ce lait. Sa consommation a dès lors été interdite.

Des échantillons de légumes présentent quant à eux des quantités d'iode 131 et de césium 137 supérieures aux normes établies pour leur consommation. Les exportations de légumes de Fukushima, d'Ibaraki, de Tochigi et de Gunna ont dès lors été suspendues et les aliments sont à présent interdits à la consommation.

Des échantillons d'eau potable ont également été prélevés à plusieurs endroits, les analyses ont révélé la présence d'iode 131 et de césium 137. Seulement pour certains échantillons, la quantité d'iode 131 détectée est supérieure à la limite autorisée pour la consommation de cette eau par les enfants, les valeurs mesurées restent cependant en dessous de la limite autorisée pour la consommation de cette eau par les adultes. Les autorités japonaises ont par conséquent interdit aux enfants la consommation d'eau du robinet à Tokyo.

23 mars 2011 (14h00 heure belge) - Bilan technique de chacun des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi :

  • Unité 1 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. Les travaux relatifs au rétablissement de l'électricité évoluent et de premiers résultats concrets en découlent : certains systèmes de mesures sont maintenant disponibles et le refroidissement du réacteur se fait en injectant de l'eau de mer via les circuits d'extinction d'incendie mais également via un circuit d'injection auxiliaire ;
  • Unité 2 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. Le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau de mer dans le cœur via les circuits d'extinction d'incendie. L'électricité est partiellement rétablie sur ce réacteur. Certains systèmes de mesures sont maintenant à nouveau opérationnels. 18 tonnes d'eau ont encore été ajoutés dans la piscine de stockage du combustible ;
  • Unité 3 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. Le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau de mer dans le cœur via les circuits d'extinction d'incendie. De l'eau de mer continue a être aspergée sur la piscine de stockage du combustible. Les travaux relatifs au rétablissement de l'électricité évoluent et de premiers résultats concrets en découlent : certains systèmes de mesures sont maintenant disponibles ;
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée, le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible. Les travaux relatifs au rétablissement de l'électricité évoluent et de premiers résultats concrets en découlent : certains systèmes de mesures sont maintenant disponibles. La piscine continue à être aspergée, aujourd'hui, un camion doté d'une pompe haute pression servant normalement à couler du béton est arrivé et asperge la piscine de stockage du combustible de ce réacteur avec un débit de 50 tonnes d'eau par heure.
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et 6. Celle-ci alimente, les circuits de refroidissement normaux des piscines de stockage du combustible usé. Sauf complications, la situation semble sous contrôle pour ces deux réacteurs.
  • Piscine commune de stockage du combustible usé: Comme ce bâtiment n'est pas alimenté en électricité, l'exploitant a commencé, par mesure de précaution, à arroser la piscine commune de stockage du combustible usé.

Sur le plan radiologique, les débits de dose à proximité de la centrale de Fukushima Daiichi restent stables. Des échantillons d'air prélevés sur le site de Fukushima Daiichi confirment la présence d'iode radioactif et de particules de césium dans l'atmosphère. Seule la concentration en iode-131 dépasse la norme acceptable en ce qui concerne la concentration dans l'air. La concentration en iode 131 de l'air semble cependant pour le moment décroitre.

Des mesures ont également été réalisées dans l'eau de mer près des centrales et une augmentation des concentrations en iode radioactif, en cobalt et en césium a été constatée. Les concentrations en iode 131, césium 134 et césium 137 dépassent les critères de notification. D'autres prélèvements d'eau de mer sont en cours au large de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.

Une augmentation du dépôt d'iode 131 et de césium 137 a été observée en divers endroits de la zone entourant la centrale.

Aux abords de la centrale de Fukushima Daiichi, des échantillons de lait ont été prélevés et les analyses ont révélés des quantités d'iode 131 supérieures aux normes établies pour la consommation des aliments.

Des échantillons de légumes présentent quant à eux des quantités d'iode 131 et de césium 137 supérieures aux normes établies pour la consommation des aliments. L'exportation de lait de Fukushima et l'exportation de légumes de Fukushima, d'Ibaraki, de Tochigi et de Gunna ont dès lors été suspendues. Des échantillons d'eau potable ont également été prélevés, les analyses ont révélé la présence d'iode 131 et de césium 137. Seulement pour certains échantillons, la quantité d'iode 131 détectées dépasse la limite autorisée.

22 mars 2011 (17h00 heure belge) - Bilan technique de chacun des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi :

  • Unité 1 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'électricité n'a toujours pas pu être rétablie et le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau de mer dans le cœur via les circuits d'extinction d'incendie. Les travailleurs mettent tout en œuvre pour rétablir l'alimentation électrique au plus vite ;
  • Unité 2 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. Le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau de mer dans le cœur via les circuits d'extinction d'incendie. Toutefois, l'électricité est maintenant rétablie sur ce réacteur. Les prochaines heures ou jours diront si la récupération des alimentations électriques permettra un refroidissement plus efficace du cœur. 40 tonnes d'eau de mer ont été déversées dans la piscine de stockage du combustible. Il n'y a plus de fumée visible au-dessus du bâtiment du réacteur.
  • Unité 3 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. Le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau de mer dans le cœur via les circuits d'extinction d'incendie. L'électricité n'est pas encore rétablie sur ce réacteur. Les camions de pompier ont déjà déversé 3742 tonnes d'eau dans la piscine de stockage du combustible. Le dégagement de fumée au-dessus de ce réacteur a sensiblement diminué.
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée, le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible. L'électricité externe a été rétablie sur cette unité. La piscine de stockage du combustible a été aspergée avec 255 tonnes d'eau par des camions de pompier.
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et celle-ci alimente, avec les diesels de secours de l'unité 6, les circuits de refroidissement normaux des piscines de stockage du combustible usé. Sauf complications, la situation semble sous contrôle pour ces deux réacteurs.
  • Piscine commune de stockage du combustible usé: Comme ce bâtiment n'est pas alimenté en électricité, l'exploitant a commencé, par mesure de précaution, à arroser la piscine commune de stockage du combustible usé.

Sur le plan radiologique, les débits de dose à proximité de la centrale de Fukushima Daiichi restent stables. Des échantillons d'air prélevés sur le site de Fukushima Daiichi confirment la présence d'iode radioactif et de particules de césium dans l'atmosphère. Seule la concentration en iode-131 dépasse la norme acceptable en ce qui concerne la concentration dans l'air.

Des mesures ont également été réalisées dans l'eau de mer près des centrales et une augmentation des concentrations en iode radioactif, en cobalt et en césium a été constatée. Les concentrations en iode 131, csium 134 et césium 137 dépassent les critères de notification.

Une augmentation du dépôt d'iode 131 et de césium 137 a été observée en divers endroits de la zone entourant la centrale.

Aux abords de la centrale de Fukushima Daiichi, des échantillons de lait ont été prélevés et les analyses ont révélés des quantités d'iode 131 supérieures aux normes établies pour la consommation des aliments.

Des échantillons de légumes présentent quant à eux des quantités d'iode 131 et de césium 137 supérieures aux normes établies pour la consommation des aliments. L'exportation de lait de Fukushima et l'exportation de légumes de Fukushima, d'Ibaraki, de Tochigi et de Gunna ont dès lors été suspendues. Des échantillons d'eau potable ont également été prélevés, les analyses ont révélé la présence d'iode 131 et de césium 137, mais en faibles concentrations.

21 mars 2011 (17h00 heure belge) - Bilan technique de chacun des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi :

  • Unité 1 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'électricité n'a toujours pas pu être rétablie et le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau de mer dans le cœur via les circuits d'extinction d'incendie. Les travailleurs mettent tout en œuvre pour rétablir l'alimentation électrique au plus vite ;
  • Unité 2 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. Le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau de mer dans le cœur via les circuits d'extinction d'incendie. Toutefois, l'électricité est maintenant rétablie sur ce réacteur. Les prochaines heures ou jours diront si la récupération des alimentations électriques permettra un refroidissement plus efficace du cœur. 40 tonnes d'eau de mer ont été injectées dans la piscine de stockage du combustible.
  • Unité 3 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. Le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau de mer dans le cœur via les circuits d'extinction d'incendie. L'électricité n'est pas encore rétablie mais les travailleurs sont occupés à acheminer les câbles vers le réacteur. L'opérateur surveille l'évolution de la pression dans la cuve du réacteur et se tient prêt à prendre des mesures si nécessaires. La piscine de stockage du combustible est aspergée par des camions de pompier. Un nouveau dégagement de fumée a été observé au-dessus de ce réacteur, mais il semble s'estomper. La zone autour de ce réacteur a été évacuée par mesure préventive.
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée, le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible. L'électricité n'est pas encore rétablie sur cette unité. La piscine de stockage du combustible est aspergée par des camions de pompier.
  • Unités 5 et 6 : L'électricité externe a été rétablie sur l'unité 5 et elle alimente les circuits de refroidissement des piscines de stockage du combustible usé. Sauf complications, la situation semble sous contrôle pour ces deux réacteurs.

Sur le plan radiologique, la situation n'a pas évolué aujourd'hui. Les débits de dose à proximité des installations de la centrale de Fukushima Daiichi restent stables. Des échantillons d'air prélevés sur le site de Fukushima Daiichi confirment la présence d'iode radioactif et de particules de césium dans l'atmosphère. Seule la concentration en iode-131 dépasse la norme acceptable en ce qui concerne la concentration dans l'air. Aux abords de la centrale de Fukushima Daiichi, des échantillons de lait ont été prélevés et les analyses ont révélés des quantités d'iode 131 supérieures aux normes établies pour la consommation des aliments. Des échantillons de légumes présentent quant à eux des quantités d'iode 131 et de césium 137 supérieures aux normes établies pour la consommation des aliments. Des échantillons d'eau potable ont été prélevés, les analyses ont révélés la présence d'iode 131 et de césium 137, mais en faibles concentrations.

20 mars 2011 (18h00 heure belge) - Bilan technique de chacun des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi :

  • Unité 1 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'électricité n'a toujours pas pu être rétablie et le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau de mer dans le cœur via les circuits d'extinction d'incendie. Les travailleurs mettent tout en œuvre pour rétablir l'alimentation électrique au plus vite ;
  • Unité 2 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'électricité n'a toujours pas pu être rétablie et le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau de mer dans le cœur via les circuits d'extinction d'incendie. Toutefois, l'électricité est maintenant rétablie sur ce réacteur. Les prochaines heures ou jours diront si la récupération des alimentations électriques permettra un refroidissement plus efficace du cœur. 40 tonnes d'eau de mer ont été injectées dans la piscine de stockage du combustible.
  • Unité 3 : le réacteur est à l'arrêt, le cœur est endommagé. L'électricité n'a toujours pas pu être rétablie et le refroidissement du cœur se fait en injectant de l'eau de mer dans le cœur via les circuits d'extinction d'incendie. L'électricité n'est pas encore rétablie mais les travailleurs sont occupés à acheminer les câbles vers le réacteur. La pression a augmenté dans la cuve du réacteur. L'opérateur surveille l'évolution de la pression dans la cuve, des mesures seront prises si l'augmentation de pression se poursuit. La piscine de stockage du combustible est aspergée par des camions de pompier.
  • Unité 4 : La cuve du réacteur est déchargée, le combustible se trouve dans la piscine de stockage du combustible. L'électricité n'est pas encore rétablie mais les travailleurs sont occupés à acheminer les câbles vers le réacteur. La piscine de stockage du combustible est aspergée par des camions de pompier.
  • Unité 5 et 6 : Le cœur n'est pas endommagé. L'électricité a été retrouvée pour ces deux réacteurs grâce aux diesels de secours. Le refroidissement de l'eau dans ces piscines suit son cours grâce aux systèmes de refroidissement normaux. Sauf complications, la situation semble sous contrôle pour ces deux unités.

Au niveau de la situation radiologique, le débit de dose à proximité des installations de la centrale de Fukushima Daiichi reste stable. Aux abords de la centrale de Fukushima Daiichi, des échantillons de lait ont été prélevés et les analyses ont révélés des quantités d'iode 131 supérieures aux normes établies pour la consommation des aliments. Des échantillons de légumes présentent quant à eux des quantités d'iode 131 et de césium 137 supérieures aux normes établies pour la consommation des aliments. Des échantillons d'eau potable ont été prélevés, les analyses ont révélés la présence d'iode 131 et de césium 137, mais faibles concentrations. Les autorités japonaises vont vraisemblablement prendre prochainement des mesures pour la protection de la chaine alimentaire.

20 mars 2011 (11h00 heure belge) - La situation technique de la centrale de Fukushima Daiichi n'a pas évoluée de manière significative depuis hier. Pour le moment, les travailleurs redoublent d'efforts afin de restaurer l'alimentation électrique sur les réacteurs 1, 2, 3, 4 de la centrale de Fukushima Daiichi. La restauration de l'électricité sur le site pourrait permettre de redémarrer les pompes permettant de refroidir, de manière efficace, les assemblages combustibles. L'autorité japonaise espère récupérer l'électricité sur chacun des réacteurs aujourd'hui. Les réacteurs 5 et 6 de la centrale de Fukushima Daiichi sont quant à eux alimentés en électricité par les diesels de secours depuis hier. Par conséquent, la température du bassin de stockage du combustible usé du réacteur 5 diminue, tandis que la température du bassin de stockage du combustible usé du réacteur 6 se stabilise à un niveau acceptable. Le bassin de stockage du combustible du réacteur 4 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi est aspergée d'eau grâce à des camions citernes équipés de pompes haute pression.

Au niveau de la situation radiologique, le débit de dose à proximité des installations de la centrale de Fukushima Daiichi reste stable. Aux abords de la centrale de Fukushima Daiichi, des échantillons de lait ont été prélevés et les analyses ont révélés des quantités trop importantes d'iode 131. Des échantillons de légumes présentent quant à eux des quantités trop importantes de césium 137. Des échantillons d'eau potable ont été prélevés, les analyses ont révélés la présence d'iode 131 et de césium 137, mais dans des proportions acceptables. Les autorités japonaises vont vraisemblablement prendre prochainement des mesures pour la protection de la chaine alimentaire.

19 mars 2011 (18h00 heure belge) - La situation technique ou radiologique à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi n'a pas changé de manière significative depuis notre dernière mise à jour. La température du bassin de stockage du combustible usé de Fukushima Daiichi 5 baisse et celle du bassin de Fukushima Daiichi 6 reste stable, ce qui signifie que le refroidissement fonctionne.

Des traces d'iode radioactif ont été découvertes dans des échantillons d'aliments prélevés dans la préfecture de Fukushima, où est implantée la centrale de Fukushima Daiichi. Les autorités japonaises étudient la possibilité de prendre des mesures visant à protéger la chaîne alimentaire. Depuis le 16 mars 2011, les autorités japonaises ordonnent l'administration d'iode stable aux personnes évacuées de la zone des 20 kilomètres.

19 mars 2011 (10h00 heure belge) - Le bassin de stockage du combustible usé de Fukushima Daiichi 3 continue d'être arrosé à l'aide de canons à eau. Une source électrique externe a entre-temps été rétablie sur le site et elle est reliée aux différentes centrales. Un générateur diesel supplémentaire a été mis en marche à Fukushima Daiichi 6. Actuellement, deux générateurs diesel de Fukushima Daiichi 6 alimentent les circuits de refroidissement des bassins de stockage du combustible usé de Fukushima Daiichi 5 en 6. Les toits des bâtiments de Fukushima Daiichi 5 en 6 ont été percés pour éviter l'accumulation d'hydrogène et la risque d'explosion.

18 mars 2011 (18h00 heure belge) - Aucun changement significatif de la situation dans la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi n'est à signaler depuis notre dernière mise à jour. L'AIEA a fait savoir que les autorités japonaises n'ont encore annoncé aucun cas de maladie due à la radioactivité.

18 mars 2011 (12h00 heure belge) - Plusieurs largages d'eau par hélicoptère et l'utilisation de canons à eau ont lieu hier midi (heure belge) en vue d'arroser et remplir la piscine du combustible usé de l'unité 3. De nouvelles opérations d'arrosage ont été prévues.

Les travaux pour rétablir une alimentation électrique des unités 1 à 4 à partir du réseau électrique normal sont en cours (22h30 – 17 mars). Un générateur diesel de secours permet d'assurer un appoint en eau pour les piscines des unités 5 et 6. Les températures de ces deux piscines sont aux alentours de 60-65°C.

Le niveau d'eau du bâtiment central de stockage de combustible usé ne pose pas de problème (en plus des piscines se trouvant dans les installations des unités 1 à 6, le site possède un bâtiment séparé pour le stockage en piscine du combustible usé).

Le niveau INES initialement transmis a fait l'objet d'une réévaluation : un niveau 5 est associé aux trois unités qui étaient en fonctionnement, un niveau 3 pour l'unité 4 initialement à l'arrêt.

Un niveau 3 a également été évalué pour les unités 1, 2 et 4 de la centrale de Fukushima-Daini. Entretemps, ces unités de Fukushima-Daini ont toutes atteint l'état «d'arrêt à froid».

17 mars 2011 (12h00 heure belge) - Les autorités japonaises informent que l'installation de lignes électriques pour recevoir l'électricité sur le site nucléaire de Fukushima Daiichi est prévue.

De l'eau de mer continue d'être injectée pour refroidir le cœur des réacteurs des unités 1, 2 et 3. En outre, un endommagement de l'enceinte de confinement primaire des unités 2 et 3 est suspecté.

Concernant les piscines d'entreposage des unités 3 et 4, les niveaux d'eau ont atteint un seuil bas. Ceci laisse également suspecter des dommages au niveau des crayons combustibles entreposés. Afin de relever ces niveaux d'eau, les autorités japonaises auraient fait procéder à un largage d'eau de mer par hélicoptère. En complément, un appoint d'eau par pompe à haute pression serait en train d'être installé.

16 mars 2011 (12h00) - Les autorités japonaises ont fourni plus de précision à l'AIEA sur les stockages de combustibles des réacteurs à l'arrêt (unités 4, 5 et 6 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi).

L'unité 4 est à l'arrêt depuis le 30 novembre 2010 ; le combustible était stocké dans la piscine de stockage de combustible usé de l'unité, se trouvant également dans le bâtiment abritant le réacteur. Un premier feu s'est déclaré le 15 mars dans le bâtiment de cette unité, et a été éteint. Un employé de TEPCO aurait signalé un incendie vers 21h45 hier soir (5h45 heure locale). A 22h (6h15 heure locale), il n'y avait plus de signe de feu.

L'unité 5 est à l'arrêt depuis le 3 janvier 2011 et l'unité 6 depuis le 14 août 2010. Le combustible est stocké dans le réacteur même. L'opérateur envisage l'aménagement d'ouvertures dans le bâtiment afin de prévenir l'accumulation d'hydrogène et le risque d'explosion comme il s'en est produit aux autres unités. Une baisse du niveau d'eau a été observée dans la cuve du réacteur 5.

Pour les unités 1, 2 et 3, de l'eau de mer continue à être injectée.

Le 16 mars, vers 2h du matin (10h heure locale), une fumée blanche a été observée en provenance de l'unité 3. Des débits de dose élevés (quelques centaines de millisievert par heure) ont été mesurés aux abords des réacteurs 3 et 4. Tous les travailleurs qui n'étaient pas absolument indispensables sur le site ont été évacués.

Etats des réacteurs de Fukushima Daini
Durant la journée du 15 mars, les unités 1 et 4 ont également présentés des anomalies dans le refroidissement. Des défaillances du système de pompage ont été repérées et réparées.

Centrale de Harmakoa
Un tremblement de terre de magnitude 6.1 s'est produit à 14h30 (22h30 heure locale) le 15mars. Les deux réacteurs en fonctionnement sont en mode opérationnel sûrs.

15 mars 2011 (source IAEA : 06h15 et 08h35) - Les autorités japonaises ont informé l'AIEA qu'une explosion s'est produite dans le réacteur de l'unité 2 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi vers 06:20 (heure locale japonaise) le 15 mars. Les autorités japonaises ont également informé l'AIEA que la piscine de stockage du combustible usé du réacteur de l'unité 4 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi était en feu et que des particules radioactives étaient directement libérées dans l'atmosphère. Les autorités japonaises ont entretemps confirmé que l'incendie survenu dans la piscine de stockage du combustible usé du réacteur de l'unité 4 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi a été éteint. Localement, des débits de dose pouvant atteindre 400 millisievert par heure ont été enregistrés sur le site. TEPCO, l'exploitant du site nucléaire, a décidé d'évacuer du site le personnel non indispensable. L'évacuation de la population dans un rayon de 20 kilomètres autour du site continue. Jusqu'à 30 kilomètres autour du site, il a été demandé de se confiner. Les autorités japonaises ont distribué les comprimés d'iode dans les centres d'évacuation, mais aucune décision sur l'ingestion de ces comprimés n'a été prise.

14 mars 2011 (13h35) - La NISA, l'autorité de sûreté japonaise, a s'est exprimée à propos de l'explosion qui s'est produite aujourd'hui (14 mars à 11h01 heure locale) dans l'unité 3 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Le bâtiment réacteur a explosé mais la cuve du réacteur n'a pas été endommagée. La salle de contrôle reste opérationnelle. Six personnes ont par ailleurs été blessées. Nous continuons à suivre la situation dans les centrales nucléaires japonaises.

13 mars 2011 (18h10) - Les autorités japonaises ont signalé que des problèmes sont maintenant apparus également dans l'unité 3 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. De la vapeur a été relâchée de manière contrôlée afin de faire baisser la pression dans la cuve du réacteur. Comme ce fut le cas pour l'unité 1, de l'eau de mer est aussi injectée pour refroidir les combustibles. Les autorités ont averti que cela peut mener à une formation d'hydrogène qui pourrait entraîner par la suite une explosion.
Les autorités japonaises ont informé que le premier état d'urgence (c'est-à-dire le plus faible) a été déclaré pour le réacteur d'Onagawa. Les trois unités de la centrale nucléaire d'Onagawa seraient cependant sous contrôle.
Comme il est défini à l'article 10 du plan d'urgence japonais, cet état d'urgence a été déclaré du fait qu'un niveau de radioactivité supérieur au niveau autorisé a été mesuré dans les environs de cette centrale nucléaire. Les autorités japonaises analysent en ce moment la cause de ces émissions. L'AIEA a offert ses "Good Offices" afin d'assister le Japon. Le réseau RANET (Response and Assistance Network) est une mesure possible pour venir en aide aux États-membres en cas de crise. Ce réseau est composé de pays qui peuvent offrir une assistance spécialisée dans le cas d'un accident nucléaire ou d'une situation d'urgence. Cette assistance est coordonnée par l'AIEA. 

12 mars 2011 (21h40) - L'autorité de sûreté japonaise NISA fait savoir que l'opérateur TEPCO (Tokyo Electric Power Company) a commencé à garantir le refroidissement de la cuve du réacteur en y injectant de l'eau de mer avec du bore. De la radioactivité se serait échappée suite à l'endommagement du bâtiment réacteur. Les autorités n'ont pas confirmé quelle en était l'étendue. L'incident a entretemps été classé au niveau 4 de l'échelle INES (International Nuclear Event Scale), celle-ci allant du niveau 1 au niveau 7.

12 mars 2011 (13h55) - La zone d'évacuation de 10 km a été élargie à 20 km.

12 mars 2011 (11h30) - L'AIEA confirme qu'une explosion s'est produite ce matin dans l'unité 1 de la centrale nucléaire de Fukushima, ce qui a endommagé le bâtiment réacteur. La zone d'évacuation de 3km a été élargie à 10km. Des comprimés d'iode ont été distribués préventivement à la population. On manque encore d'information détaillée.

11 mars 2011 (17h00) - Selon les dernières informations, non seulement les habitants qui se situent dans une zone de 3 km autour de la centrale nucléaire de Fukushima doivent quitter leur domicile, mais il a également été conseillé aux personnes résidant dans un rayon de 10km de rester à l'intérieur de leur habitation et de garder portes et fenêtres fermées.

11 mars 2011 (15h25) - Le gouverneur de la préfecture de Fukushima a ordonné dans la soirée l'évacuation de quelque 2.000 personnes habitant dans un rayon de 2 km autour de la centrale nucléaire Fukushima No 1. Cela signifierait donc que la situation n'est pas encore totalement sous contrôle.


8 Août 2011


Point de
contact

 
ensreg
 
 

INES


 version imprimable envoyer à un ami Home

Copyright 2007 © - Mention légale